Mardi 10 février 2009
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18:30
Aucun souffle n’oserait perturber la lente paresse sur laquelle la montagne s’est repliée. Aucune empreinte susceptible de trahir
l’hésitation d’un chevreuil, pas plus que la diagonale d’une biche ou de son galant coiffé sur ces perspectives ondoyantes. Pas même une pointe d’oreille de Maître goupil habituellement
pressé d’aller mener quelques affaires rusées à l’orée.
C’est qu’en vérité, ce petit monde sommeille, recroquevillé au couvert des bois dont il est locataire. Je ne cèderai donc pas ce plaisir conquérant d’être le premier à tracer, à grands efforts
parfois, de nouveaux sillages dans ce manteau de poudreuse qui relaye en d’imaginaires et sereines avenues les étroits sentiers.
C’est au col du Bonhomme, dans la douceur du blanc et gris mélangés qui se sont invités sur la crête.
Plongée vers la vallée du Bonhomme depuis le
sommet du Rossberg
Paysages en surplomb de la vallée de Plaingfaing
Le village de Plainfaing
…
et clin d'œil sur l'équipement qui me suit dans mes randonnées et me permet de vous adresser les vues panoramiques par assemblage (cette photographie est
prise avec le second boîtier également des sorties évitant des changements intempestifs et risqués d'objectifs) - Un pied carbone indispensable pour alléger l'ensemble - une rotule multi axes à
serrage rapide - la tête panoramique Manfrotto sur laquelle est fixé le boîtier (ici, Nikon D300) avec son niveau à bulles et le déclencheur filaire - et bien entendu, l'optique - ici, un
Angénieux 28-70 AF 2:6 à ouverture constante et qui date de plus de 30 ans, mais toujours une exception dans cette catégorie.
Par vincent ganaye
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Publié dans : photos des vosges
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