(la suite jurassienne) Cascades du hérisson, au pluriel pour une chute en paliers de 250
mètres de dénivelé, depuis « l’éventail » pour une promenade, jusqu’au « saut Girard » pour marcheurs. En cette fin septembre, gagnée par la sécheresse de l’été, la cascade du
Hérisson ne déploie pas la large chevelure qui fait le succès des pages glacées des magazines et dépliants. L’abondance n’étant pas l’apanage de la qualité, le charme de ces belles et frêles
mèches épousant la pierre me séduit davantage. Discrétion partagée par les fragiles rayons du soleil… mais vrai bonheur d’automne !
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